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Faire des choix pour son intérieur, c’est aller mieux.

La décoration, c’est une histoire de développement personnel et de curiosité.


Plusieurs études montrent que la scénarisation d’un lieu est un facteur clé dans le bien être. Que cela soit chez soi ou au travail, des fois l’un dans l’autre.

Je ne vous apprends rien, la Covid-19 a totalement appuyé ce sujet et a suscité un engouement autour du bricolage, de l’ameublement et de l’accessoirisation dans les intérieurs.

Des chiffres astronomiques démontrent que des milliards de français ont souhaité se sentir mieux chez eux.


Vous les voulez ? Bon ok : 

  • Commerce d’articles de décoration d’intérieur en 2024 16 milliards d’euros

  • Commerce d’ameublement : 14,55 milliards d’euros en 2021

  • Un marché global à 28,5 milliards d’euros en France


Dans un projet de décoration, plusieurs étapes sont très souvent omises. Notamment celle de la réflexion et donc de la liste des options possibles. C’est là qu’est intéressante la notion de choix. 


Choisir veut dire agir. Et lorsque l’on agit, très souvent c’est en confiance. Si la jauge de confiance n’est pas assez haute, c’est le doute. Les possibilités se mélangent. On se perd. On reporte. On oublie.


Pour une partie de la population, le simple fait de choisir d’agir dans son intérieur est défini par l’action de visualiser. Et visualiser n’est pas à la portée de chacun.


Visualiser ne veut pas dire être devin. Nous n’avons pas besoin de lire l’avenir pour envisager des possibilités. 

Visualiser n’insinue non plus pas imaginer, car la forme est parfois très compliquée à mettre en œuvre dans un esprit, souvent pollué par l’environnement actuel.

Visualiser c’est surtout faire appel à sa mémoire afin de créer comme une carte mentale des éléments qui pourraient s’accrocher au sujet.


La mémoire dispose de tous les éléments nécessaires à la création. La mémoire permet la confiance car elle rassure, elle se souvient.

Dans la décoration intérieure, la mémoire se travaille tout autant que dans une autre discipline, et se nourrit à travers nos sens, la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et parfois le goût.

Car notre mémoire est liée à nos sentiments. Et si nos émotions nous parlent lors d’une expérience, c’est dans ce schéma que la mémoire imprime.

Néanmoins, la mémoire n’est pas en recherche constante mais bien tributaire de notre curiosité.



D’ailleurs, saviez-vous que la zona incerta est une zone du cerveau aux fonctions mystérieuses, qui suscite le sentiment de curiosité. C’est grâce à ce dernier qu’au quotidien, nous nous intéressons à des sujets qui nous stimulent et nous font évoluer, nous et notre façon d’être.



Selon nos attraits et nos plaisirs passion, notre cerveau choisit de se nourrir afin d’écrire un chapitre supplémentaire à ce qui nous fait vibrer. Ainsi, de jour en jour, nos intérêts cherchent de multiples ressources afin de s’alimenter et faire vivre les sujets qui nous motivent.


Donc, reprenons. Il est question de visualiser, pour se donner des options, qui nous permettront d’agir et d’engager un sentiment de satisfaction, et donc de bien être. 




Alors qu’est-ce qu’on attend ? Moi, je suis là pour que l’on visualise ensemble !



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